Et de nouveau, tu pleures. Mélodramatique, tu l'as toujours été ; c'est seule que tu t'endors, dans tes draps souillés d'eau salée, d'un sommeil sans rêve ; seulement bercée par les notes d'un piano qui, de leur justesse, n'auront même pas réussi à apaiser tes maux...


"- La vie est un jeu mon garçon. [...]
- [...] Un jeu, mon cul. Drôle de jeu. Si on est du côté où sont les cracks, alors oui, d'accord, je veux bien, c'est un jeu. Mais si on est dans l'autre camp, celui des pauvres types, alors en quoi c'est un jeu ? C'est plus rien. Y'a plus de jeu."

J'adore Holden Caulfield. J'ai toujours adoré Holden. Peut-être parce qu'il a fini dans un hôpital psychiatrique. Peut-être seulement parce qu'il parle comme j'ai toujours eu envie d'écrire et que son histoire est sacrément bien déroulée. Quand j'ai lu Salinger, j'ai eu envie d'écrire Salinger. Mais on n'écrit pas Salinger. On admire, mais on n'imite pas.
Salinger, c'est un retour aux sources. J'étais paumée, j'ai pris L'attrape-c½urs. Parce que toutes les histoires sont bonnes à entendre. J'ai arrêté de prendre le métro à la va-vite, de lire des bouts de livres, de jeter des regards vides. Je me suis posée et j'ai lu L'attrape-c½urs. Et j'ai grandi.
Parfois, j'ai pris des trains sans le décider, sans regarder leur destination. Et je me sentais comme lui. Perdue. Terriblement seule et incroyablement perdue. Dans le fond, je me demande ce que je suis. Chaque jour. Je vivais pour quelqu'un, je suis morte et ressuscitée. Je vis pour quelque chose, mais pour combien de temps ? Jusqu'à quand va-t-on me tenir la main ? "Y aura pas d'endroits merveilleux où aller quand j'aurai fini mes études." Ce sera quoi ? Est-ce une telle illusion de croire ?
"Si au moins quelqu'un écoute, c'est déjà pas mal."

Et de nouveau, tu pleures. Mélodramatique, tu l'as toujours été ; c'est seule que tu t'endors, dans tes draps souillés d'eau salée, d'un sommeil sans rêve ; seulement bercée par les notes d'un piano qui, de leur justesse, n'auront même pas réussi à apaiser tes maux...

# Postato giovedì 10 settembre 2009 16:47

Modificato sabato 05 dicembre 2009 17:24

Joyeux Anniversaire mon AmourEt dans le ciel les choses commencèrent à devenir sombres [...]

Joyeux Anniversaire mon AmourEt dans le ciel les choses commencèrent à devenir sombres [...]
Ils n'entendent plus rien / Que les sanglots de l'autre
Et puis... Et puis infiniment
Comme deux corps qui prient / Infiniment, lentement,
Ces deux corps se séparent / Et en se séparant
Ces deux corps se déchirent / Et je vous jure qu'ils crient
Redeviennent le feu / Et puis, se redéchirent
Se tiennent par les yeux
Et puis, en reculant / Comme la mer se retire
Il consomme l'adieu / Il bave quelques mots
Agite une vague main...
Et brusquement, il fuit / Fuit sans se retourner

La vie ne fait pas de cadeau
Et nom de Dieu c'est triste Orly, le dimanche.


Et elle, elle reste là
C½ur en croix, bouche ouverte / Sans un cri, sans un mot
Elle connaît sa mort / Elle vient de la croiser
Voilà qu'elle se retourne / Et se retourne encore
Ses bras vont jusqu'à terre / Ça y est ! Elle a mille ans
La porte est refermée / La voilà sans lumière
Elle tourne sur elle-même / Et déjà elle sait
Qu'elle tournera toujours / Elle a perdu des hommes
Mais là, elle perd l'amour / L'amour le lui a dit
Revoilà l'inutile / Elle vivra de projets
Qui ne feront qu'attendre / La revoilà fragile
Avant que d'être à vendre...

J. Brel Orly

# Postato domenica 09 agosto 2009 10:34

Modificato giovedì 10 settembre 2009 16:06

.Si je suis là, lamentable, l'âme en peine, inconfortable, dans cette ville sans visage, cent fois j'ai manqué de courage. Si je m'abîme, si je me brime dans ce décor triste et sublime. Si je me nuis, nuit après nuit, jour après jour, mon amour. Si je prie et si j'écris, si je vis comme on parie, si j'écrase mon coeur vide pour en extraire l'acide. Si je pleure et si j'implore le ciel, la vie ou la mort, si je meurs et si je mords ... Alors j'y pense encore. Si je ris comme tous ces gens, gentiment montrer ses dents, saluer comme on insulte, faire l'amour comme on exulte.. Si je bois et si je noie ma chaude peine dans mon sang-froid. Si je saigne et si je signe de mes larmes ton coeur indigne ... Si je prie et si j'écris, si je vis comme on parie, si j'écrase mon coeur vide pour en extraire l'acide. Si je pleure et si j'implore le ciel, la vie ou la mort, si je meurs et si je mords ... Alors j'y pense encore. Si je me brise aussi souvent pour une bise un mauvais vent. Si le soleil ne m'atteint pas, si le sommeil ne m'éteint pas. Si mes lèvres traînent mes chagrins, mes regrets de tout et de rien. Si mes rêves traînent le matin, au lieu de vivre je me souviens... Si je prie et si j'écris, si je vis comme on parie, si j'écrase mon coeur vide pour en extraire l'acide. Si je pleure ou si j'implore le ciel, la vie ou la mort, si je meurs et si je mords ... Alors je pense et puis j'écris, et je vis comme on parie, et j'écrase mon coeur vide pour en extraire l'acide. Et je pleure et puis j'implore le ciel, la vie ou la mort, et je meurs et puis je mords ... Alors j'y pense encore. _ * Rose.

.Si je suis là, lamentable, l'âme en peine, inconfortable, dans cette ville sans visage, cent fois j'ai manqué de courage. Si je m'abîme, si je me brime dans ce décor triste et sublime. Si je me nuis, nuit après nuit, jour après jour, mon amour.  Si je prie et si j'écris, si je vis comme on parie, si j'écrase mon coeur vide pour en extraire l'acide. Si je pleure et si j'implore le ciel, la vie ou la mort, si je meurs et si je mords ... Alors j'y pense encore. Si je ris comme tous ces gens, gentiment montrer ses dents, saluer comme on insulte, faire l'amour comme on exulte.. Si je bois et si je noie ma chaude peine dans mon sang-froid. Si je saigne et si je signe de mes larmes ton coeur indigne ... Si je prie et si j'écris, si je vis comme on parie, si j'écrase mon coeur vide pour en extraire l'acide. Si je pleure et si j'implore le ciel, la vie ou la mort, si je meurs et si je mords ... Alors j'y pense encore. Si je me brise aussi souvent pour une bise un mauvais vent. Si le soleil ne m'atteint pas, si le sommeil ne m'éteint pas. Si mes lèvres traînent mes chagrins, mes regrets de tout et de rien. Si mes rêves traînent le matin, au lieu de vivre je me souviens... Si je prie et si j'écris, si je vis comme on parie, si j'écrase mon coeur vide pour en extraire l'acide. Si je pleure ou si j'implore le ciel, la vie ou la mort, si je meurs et si je mords ... Alors je pense  et puis  j'écris, et je vis comme on parie, et j'écrase mon coeur vide pour en extraire l'acide. Et je pleure et puis j'implore le ciel, la vie ou la mort, et je meurs et puis je mords ... Alors j'y pense encore. _ * Rose.
La mention BIEN s'il vous plaît.

Bonnes vacances bien sûr
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# Postato giovedì 26 giugno 2008 06:14

Modificato lunedì 03 agosto 2009 15:16

L A . M U S I Q U E , L E S . B O U Q U I N S . & . L A . P H O T O C'est ce qui reste quand tout se casse la figure.

.

Mercredi Premier Juillet Deux milles neuf.

J'ai recommencé. Ca ne sert à rien, mais je m'en tamponne. Cette expression ne me fait même plus rire. J'ai envie de ne parler à personne. Seule, c'est tout. Marre de ma mère et de l'autre planète sur laquelle elle vit. Les GP, n'en parlons pas. Et ce que j'en ai à foutre moi du bac. Si encore ça tenait à ça de réussir sa vie. Je déconnecte. Ca m'arrache les tripes d'aligner deux mots. Une putain de phrase. Le souvenir de mon dernier texte me tue ; lettre pliée, cachetée, envoyée à Bouc Bel Air. Toutes ces questions que je me pose encore, s'Il savait. Difficile de tourner une page qui pèse cinq cents kilos. Rien que la soulever, on s'y brise les phalanges. Des frissons secouent mon corps. Pour un oui ou pour un non. Oui, je me sens mal. Oui, je me sens vide. Et oui, je sais que je suis ridicule. Quoi ? Un mois peut-être deux ? Et de pareilles séquelles ? Soit sérieuse un peu. Vous croyez que je n'en suis pas consciente ? Qu'il Lui a fallut, allez, une semaine pour passer à autre chose ? Je ne le sais peut-être pas ? Oui, Sa voix me manque, Ses lèvres me manquent, Ses mains me manquent, Son étreinte me manque ! Elle était là ma place. Bien sûr que j'ai envie de Le harceler pour savoir. Pourquoi est-Il parti. Sans mensonge. Mais le risque de briser le moindre souvenir me hante. Comme retourner là-bas. L'épreuve. Oui, je me suis imaginé cinquante fois une rencontre au hasard. Cent fois de nouveau mon regard plongé dans le Sien. Mille fois un baiser volé. Mais jamais je n'ai cru à cette déchirure. Aucun mot n'est assez fort. Que puis-je bien faire ? L'attente s'est brusquement offerte à moi. Peu importe le temps, tant pis pour la névrose, peut-être qu'Il reviendra. Mais jamais je n'aimerai quiconque d'autre. Je ne m'aime même plus. Comme les restes d'une fleur fanée autrefois resplendissante. Je n'ai plus de pétales, les feuilles sont parties en fumée, la tige en mille morceaux. Et avec ce qui reste, le peu de choses qui restent, je L'aime.

Marie 1.7.9

# Postato venerdì 19 giugno 2009 11:36

Modificato mercoledì 26 agosto 2009 11:54

*J'aurais aimé tenir ta main un peu plus longtempsJ'aurais aimé que mon chagrin ne dure qu'un instantEt tu sais, j'espère au moins, que tu m'attends.*

« Où étais-tu passée ?
- J'étais au Fort Saint Jean. Je suis allée voir la Mer. »
......................Et c'est nous que j'ai vu. Je nous ai retrouvés sur le rocher plat en face de la Mer, il y a cinq semaines de cela. Je nous voyais côte à côte, étrangers, c'était hier. Assis tous les trois, ma main dans tes cheveux et cette brise qui fouettait nos visages heureux. Le premier jour, celui de notre rencontre. Je me rappelle m'être dit pouvoir te reconnaître entre mille. Cela s'était produit. Ton mètre quatre-vingt cinq mal assuré, les yeux timides et les gestes maladroits mais tellement rassurants. Le froid, ce froid qui nous glaçait jusqu'aux os... Il aurait pu neiger tant ta présence seule aurait pu suffire à me faire vivre. Je t'avais là, enfin, je t'avais à moi, jamais je ne m'étais sentie aussi vivante. Nos mains enlacées comme un lien magique que rien ne romprait. Pas même la distance. Je peux tout entendre, tout comprendre, tout assumer. Même la distance. Personne n'a jamais compté comme toi. Je ne pense qu'à toi tous les jours... que tu me reviennes. Je t'aime, je ne te demande rien, je t'attends et continuerai à t'attendre tant qu'il y aura de l'espoir. Tu m'as apporté tout le bonheur dont je manquais, comme si rien avant toi n'avait compté... T'es la clé d'un rêve qui a peu à peu rempli ma vie, quoiqu'il arrive... merci.
« Je t'offrirai des perles de pluie venues de pays où il ne pleut pas.
Je creuserai la Terre, jusqu'après ma mort, pour couvrir ton corps d'or et de lumière.
Je ferai un domaine, où l'Amour sera Roi, où l'Amour sera Loi, où je serai Reine.
Ne... »
*

Lu et approuvé : Le Zahir _ Paulo Coelho

Marie 22.5.9
J. Brel Ne me quitte pas
Photo Etreintes brisées _ P. Almodovar
*J'aurais aimé tenir ta main un peu plus longtempsJ'aurais aimé que mon chagrin ne dure qu'un instantEt tu sais, j'espère au moins, que tu m'attends.*

# Postato lunedì 11 maggio 2009 15:25

Modificato lunedì 22 giugno 2009 05:18

.Adieu Bonheur Factice*A la folie dont tu es la raisonAu temps que j'ai passé à te chercherA nous, à la vie, à l'Amour..Les bancs publics, les je t'aime pathétiques et nous

.Adieu Bonheur Factice*A la folie dont tu es la raisonAu temps que j'ai passé à te chercherA nous, à la vie, à l'Amour..Les bancs publics, les je t'aime pathétiques et nous
.

Regardes il gèle, là sous mes yeux
Des stalagtites de rêves, trop vieux
Toutes ces promesses, qui s'évaporent
Vers d'autres ciels, vers d'autres ports

Et mes rêves s'accrochent à tes phalanges,
Je t'aime trop fort ça te dérange
Et mes rêves se brisent sur tes phalanges
Je t'aime trop fort, Mon Ange...

De mille saveurs, une seule me touche
Lorsque tes lèvres effleurent ma bouche
De tous ces vents, un seul m'emporte,
Lorsque ton ombre, passe ma porte

Et mes rêves s'accrochent à tes phalanges,
Je t'aime trop fort ça te dérange
Et mes rêves se brisent sur tes phalanges
Je t'aime trop fort, Mon Ange...

Prends mes soupirs, donne moi des larmes
A trop mourir, on pose les armes
Respire encore, mon doux mensonge
Que sous ton souffle, le temps s'allonge

Et mes rêves s'accrochent à tes phalanges,
Je t'aime trop fort ça te dérange
Et mes rêves se brisent sur tes phalanges
Je t'aime trop fort, Mon Ange...

Seuls sur nos sorts, en équilibre,
Mon pouls m'implore, mon coeur est libre
Ta voix s'efface de mes pensées,
J'apprivoiserai ma liberté...




J. Dassin A toi
Aaron Le Tunnel d'Or

# Postato venerdì 10 aprile 2009 14:43

Modificato giovedì 25 giugno 2009 14:21

?18 moules pour Armoule?

?18 moules pour Armoule?
.

« Je cherche en vain dans chaque visage une étincelle de poésie, de l'enthousiasme dans les discours, des idéaux si ce n'est des idées, mais les gens passent outre, ils marchent pressés, mal habillés, les yeux vidés par les soucis.
Et je ne peux rien pour eux. Je ne peux rien pour personne. »

...................Hell et les discours d'A n'ont plus le même goût. Je ne m'attache plus aux mêmes pages, mes anciens passages phares ne sont plus à mon écoute que de vulgaires maximes que j'aurais pu prononcer. Je réfléchis, je pense et je parle mieux. C'est peut-être toute la différence avec celle que je fus à la première lecture, à cette époque où j'étais avide de richesse et d'amour Shakespearien, avec la persuasion ultime d'avoir raté ma vie si je ne la vivais pas dans un appart Haussmannien avec parquet et moulures. Elle se tuait à la coke, mon héroïne. Bernée par Mademoiselle Pille qui se joue de gamines prêtes à se faire dévorer par le grand Paris, le tout Paris qui en a vu défiler et qui en verra encore des comme elles, tombées amoureuses du connard ivre mort qui les a dépucelées défoncé dans sa garçonnière à six millions. Aujourd'hui j'ai d'autres rêves, des épreuves m'ont fait grandir et l'illusion ne marche qu'à certains moments de faiblesse. Je me suis mise à fumer comme une conne, je ne suis plus alaise que lorsque je suis débraillée, je contemple les cieux en attendant que quelque chose un jour me tombe sur la figure. Les hurlements à la maison sont devenus monnaie courante, comme les soldats tués en Afghanistan, comme les hommes qui meurent chaque jour. Tout le monde s'en fout, bah c'est toujours moins intéressant que les frasques du nain à la Rolex et de ses acolytes. Pourquoi se soucier du réchauffement de la planète vu qu'on se tire dans les pattes et qu'on va mourir bien avant que la Terre explose ? L'homme s'éteindra comme il est venu, la Terre n'en verra pas d'autre et ce sera mieux ainsi. Dieu n'aura pas besoin de dire « que la lumière ne soit plus », non, on le laisse dormir, c'est ce qu'il fait depuis des siècles vu qu'il n'a sûrement jamais existé. Matériellement blasée jusqu'à la moelle je suis encore idéaliste « dans un monde où Dieu est Réussite Sociale, et qu'on ne sauve plus qu'au cinéma », nous nous enfonçons un à un dans les misères de la vie sociale, de la vie professionnelle, de la vie sentimentale... Je ne pleure plus mes amours perdus ou jamais gagnés, je ne pleure plus mes actes manqués et mes conneries quotidiennes, je ne pleure plus l'absence perpétuelle, je ne pleure plus l'objet à aimer. Je ne pleure plus. C'est tout. Ce n'est pas du bonheur, non, c'est le refus du malheur. J'ai choisi de ne pas aimer, et néanmoins de rester et devenir aimée. Ma vie est une affaire de choix que je suis seule à valider, du moins, j'en ai l'illusion. Et demain j'irai pas en cours, je mangerai pas, je ferai semblant de rire avant de tirer plus fort sur ma clope. Je marcherai encore et puis je reviendrai, puisque nous sommes tous des chats et que là où il y a à manger, nous revenons. Jusqu'au jour où le Chat ne sera plus Chat, alors là, là sûrement, je ne reviendrai pas, je ne reviendrai plus. Je préfère crever sur un dernier cliché d'un gamin dans un PMA d'Afrique au lieu de voir vos gueules d'occidentaux qui vous complaisez dans un malheur qui n'en est pas un. Bande de chats !
?

L Pille Hell
Marie 15.3.9
Photo Marseille par Andréa

# Postato giovedì 12 marzo 2009 15:09

Modificato lunedì 22 giugno 2009 05:28

.Cette réduction des libertés est une étape indispensable pour briser les résistances à la mondialisation et contraindre les populations à accepter l'inacceptable en préparation: nouvel esclavage instauré par le libéralisme et la mondialisation, surveillance électronique constante des citoyens, implants sous-cutanés de localisation et d'identification. Et à plus long terme, modification génétique de l'homme, implants neuronaux pour le contrôle des esprits, instauration d'une dictature technologique....

.Cette réduction des libertés est une étape indispensable pour briser les résistances à la mondialisation et contraindre les populations à accepter l'inacceptable en préparation: nouvel esclavage instauré par le libéralisme et la mondialisation, surveillance électronique constante des citoyens, implants sous-cutanés de localisation et d'identification. Et à plus long terme, modification génétique de l'homme, implants neuronaux pour le contrôle des esprits, instauration d'une dictature technologique....
.

Mes amies, mes amours, mes emmerdes =)
Je vous aime tant.


*

Photo 1.1.9

# Postato mercoledì 21 gennaio 2009 14:16

Modificato lunedì 22 giugno 2009 02:24